Pratiques Commerciales
Partiques commerciales par Secteurs
Pratiques Commerciales par Mesure

 

Le régime commercial de Djibouti reflète la structure de son écsonomie dominée par les services.  L'absence d'une production domestique substantielle de biens a jusqu'ici justifié l'inexistence d'un tarif douanier national pour des fins de protection d'industries locales

1. Enregistrement, documentation et procédures

Toute personne, physique ou morale, désireuse d'exercer l'activité d'importation, doit posséder une patente d'importateur.  Elle doit s'acquitter de la patente et de 7 pour cent de centimes additionnels (du montant de la patente). Par ailleurs, toute personne est libre d'importer n'importe quel bien destiné à son usage personnel, à condition que celui-ci ne soit pas officiellement prohibé.

2. Droits de douane, et autres droits et impositions

En matière de droits de douane, Djibouti accorde au moins le traitement NPF à tous ses partenaires commerciaux.  Depuis juillet 2005, Djibouti utilise la version 2002 du système harmonisé (SH) de désignation et de codification des marchandises, avec l'installation du système MIRSAL voir Listes des concesion des Marchandises.

La TIC

Les importation sont libres de tout contingentement et de tout contrôle, a l’exception des normes  de qualité pour les matériaux de construction (normes identique à celles de l’AFNOR) et des contrôles sanitaires pour certains produits alimentaires.
L’origine des marchandises importées doit être mentionnée sur les factures commerciales.

Il n’existe pas de droits de douanes mais une taxe Intérieure de consommation (TIC), qui s’applique aux marchandises importées et consommées a Djibouti.

En plus le TIC, un impôt général de solidarité (IGS) de 5% est perçu sur toutes les importations réalisées par des personnes ne disposant pas de patente d’importateur

La TIC, assimilée aux droits de douane NPF appliqués, comporte six taux:  

  • 33 pour cent sur les produits de "luxe"; 
  • 20 pour cent sur les produits intermédiaires;
  • 10 pour cent sur les alcools en transit ou en transbordement; 
  • 8 pour cent sur les produits alimentaires de première nécessité, produits pharmaceutiques, véhicules, vêtements, électroménagers et biens d'équipement;
  • 5 pour cent sur les  tabacs en transit ou en transbordement par boutre (petit voilier);  et
  • zéro sur les billets de banques et monnaies.
La moyenne arithmétique simple de ces taux est de 28,2 pour cent en 2005, contre 30,8 pour cent en 1999. 

 

nous conaitre | | | | ©2006 MCI